A sanctionner d'urgence aux législatives
Extraits:
LOUÉ (Sarthe), 30 mai 2007 (AFP) - 22h37
Sarkozy a gagné contre Chirac et Villepin, selon Fillon
Nicolas Sarkozy a "gagné" l'Elysée "contre" Jacques Chirac et Dominique de Villepin et parce qu'il était "meilleur qu'eux", a affirmé mardi François Fillon lors d'un meeting dans la 4ème circonsription de la Sarthe où il est à nouveau candidat aux législatives. "Nicolas Sarkozy, c'est un démocrate, c'est un républicain, c'est quelqu'un qui a toujours gagné ses galons en allant devant les électeurs, jamais ailleurs (...) Vous avez raison de dire qu'il a gagné contre Villepin, qu'il a gagné contre Chirac mais comment il a gagné ? En étant meilleur qu'eux, c'est tout", a lancé le Premier ministre devant environ 300 personnes réunies à Loué (Sarthe). M. Fillon répondait à l'interpellation d'un homme se présentant comme non électeur UMP et fils d'un républicain espagnol, qui venait d'affirmer, des sanglots dans la voix: "je ressens le président Sarkozy beaucoup trop fort, il me hérisse le poil quand je vois la manière dont il a éliminé politiquement le Premier ministre Villepin dans la course à la candidature, par rapport à l'affaire Clearstream, quand je vois qu'il a mis sur la touche le président Chirac".
Extrait n°2:
François Fillon (AFP)
François Fillon a raillé mardi 29 mai l'ancien chef de l'Etat Jacques Chirac, en ironisant sur "le président de la République qui ne s'exprime que le 14 juillet et le 31 décembre" par opposition au "patron" qu'est, à ses yeux, Nicolas Sarkozy.
Le Premier ministre, venu à Nice soutenir les candidats UMP des Alpes-Maritimes aux législatives, a vanté, depuis la victoire de Nicolas Sarkozy, l'émergence d'un "style" et de "méthodes de travail radicalement nouveaux", d'"un gouvernement de son temps".
"Il n'y a plus d'un côté le président de la République qui ne s'exprime que le 14 juillet et le 31 décembre et le Premier ministre qui gouverne au jour le jour", a-t-il lancé, provoquant les rires des quelque 1.000 militants UMP rassemblés en plein air au Théâtre de Verdure, dans le Vieux-Nice.
J'imagine les rires gras de ces militants UMP, ivres de pouvoir, d'ordre, de crédits d'impôt sur leur maison (j'y reviens très bientôt, encore un scandale...° ou tout simplement bourrés au pastis, en bonne droite pasquaienne bien décomplexée...Ca fait rêver!