La denrière marche
Ce week end avaient lieu à Rennes les finales régionales du tennis entreprise, dernière étape importante de cette saison tennistique bien remplie (sauf si je fais un petit tournoi cet été)...
Les vainqueurs des 4 départements bretons, dont je faisais partie, s'affrontaient.
Arrivée à Rennes vendredi vers minuit, squattage chez mon cousin nicolas (encore un grand merki) couché 1h30, lever 8h30.
Samedi 10h30, demi-finale
Etant dans l'impossibilité de jouer vendredi à 17h30, ma demi-finale fut décalée à samedi matin. Je rencontrais le joueur des Côtes d'Armor, qui m'avait l'ai d'être le meilleur des 4 d'après ses matches de la saison que l'on peut consulter sur le site de la Fédé Française de tennis. Première mauvaise nouvelle : match sur terre battue (j'ai du jouer 3 fois sur cette surface dans ma vie, dont la dernière en 1990). Heureusement, mon adversaire n'était guère plus accoutumé. D'où certaines difficultés à se mouvoir sur le court pour les deux joueurs et moins de fautes de ma part pour mener 6-3 4-0. Là, il s'est mis à mieux jouer, alors que, voulant assurer et commençant à être fatigué, j'ai eu tendance à trop assurer. Il revient à 4-3, un bon jeu de service de ma part, 5-3. 2 balles de match au jeu suivant, mais je ne réussis à conclure que 6-4 à la conquième balle de match... Il était temps. Temps de jeu, 1h30. Score 6-3 6-4
Dimanche 15h, finale.
Le match terminé à midi, l'organisation me fit comprendre qu'aucun cadeau ne me serait fait : finale à 15h, après les 3 heures légales de récupération. J'affrontais en finale le champion d'Ile et Vilaine. Entre temps, douche, shopping, un petit repas et hop c'est reparti. Nouvelle bonne nouvelle : la finale se déroulera sur moquette. What is it? Il s'agit d'un revêtement dont j'ai découvert l'existence à cette occasion, un espèce de tapis posé sur le sol, avec adhérence limite et rebonds très rapides voire incertains... Mon adversaire connaissait la surface, et me dit à ma première chute de faire attention au coin du court au fond que ça glissait beaucoup. Bref, à 2-2 dans le premier set, soit au bout de 15 minutes de jeu, j'ai commencé à avoir les jambes lourdes. Sur cette surface, il aurait fallu attaquer, servir plein pot, monter, j'en étais malheureusement incapable. Après une première manche disputée, je cédai mon service au douxième jeu (7-5). Là il s'est un peu déconcentré, à mon avis voyant mon état, il a cru que c'était fait. J'en ai profité pour mener 4-1 au second set. J'ai réussi à tenir jusqu'à 6-6 malgré des crampes à partir de 5-4 pour moi. Le tie break avait des allures de mise à mort, il se détachait 6-4, 2 balles de match, et là je sors mes dernières forces pour aligner 4 points et gagner le set (8-6) au tie break. Je savais, alors que le match était commencé depuis près de deux heures et demie, que ma seule chance était qu'il pète un cable suite à la perte du deuxième set. Hélas il ne s'est pas déconcentré, a continué à s'appliquer et j'ai perdu 6-2 le dernier set, malgré les encouragements nourris de kristell dans le club house, 4h30 au bord des courts quel courage!!!. Durée : 3 heures. Score 7-5 6-7 6-2
La remise des prix me permit de ne pas rentrer bredouille j'ai gagné un su-per-be plateau certainement de l'argent massif et une serviette Roland-Garros. Je n'ai pas été tiré au sort au contrôle anti-dopage (incroyable, un contrôle anti dopage sur cette épreuve!, le président de la ligue a dit que c'était la troisième fois en 25 ans qu'il voyait un contrôle anti dopage) Un resto et un pot rue de la soif achevèrent de m'achever. Je m'endormis comme un bébé vers ue heure...Hier matin, tourisme à rennes, retour dans l'après-midi... Très bon week-end, à refaire, 48 h après la fin des matches je suis encore cassé de partout.